Depuis quelques années les attaques et les actions des "anticorridas" sont plus nombreuses plus insidieuses et parfois violentes et bénéficient de soutiens très médiatiques.
Même si ces actions, parfois très virulentes, ne sont pas prêtes d'aboutir en France, il n'en demeure pas moins que les aficionados doivent réagir et doivent avoir la liberté d'assister aux spectacles taurins.
Si un jour cet abolitionnisme atteignait la corrida il est certain qu'alors les prochaines victimes seraient la course camarguaise, les abrivados et tous les spectacles taurins.

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               Différence entre un tatouage humain et le marquage d’un anouble (taureau âgé d'un an).

C’est la même chose sauf que l’un est une mode et que l’autre a une pleine utilité. Pour le tatouage humain il s’agit d’altérer superficiellement l’épiderme par une multitude de piqûres et l'injection d'encres ou produits chimiques, opération douloureuse pouvant durer des heures, pour agrémenter son corps, en tout cas tel est le but premier. Cette pratique semble dater du Néolithique, en gros 3000 ans avant notre ère.

Dans le cas de l'anouble c'est une légère marque à feu du cuir qui va perturber visiblement son poil de façon permanente, ayant pour but son identification rapide et lointaine, en faire un élément de la manade à part entière et donc le faire entrer dans un cycle de travail et d'espérance qui peut lui ouvrir une longue vie.

Tel est le rôle de ce marquage, opération qui nécessite d'immobiliser l'anouble moins de cinq minutes et traditionnellement appelé "ferrade" lors de son exécution. Relâché immédiatement, le jeune animal se remet à paître dès qu’il a regagné le troupeau. Il est estimé que le marquage du bétail se situe à 8000 ans avant notre ère. Traumatisme avez-vous dit ? On se demande pour qui ! Et si nous revenions un peu sur terre?