Depuis quelques années les attaques et les actions des "anticorridas" sont plus nombreuses plus insidieuses et parfois violentes et bénéficient de soutiens très médiatiques.
Même si ces actions, parfois très virulentes, ne sont pas prêtes d'aboutir en France, il n'en demeure pas moins que les aficionados doivent réagir et doivent avoir la liberté d'assister aux spectacles taurins.
Si un jour cet abolitionnisme atteignait la corrida il est certain qu'alors les prochaines victimes seraient la course camarguaise, les abrivados et tous les spectacles taurins.

Accueil | Nous contacter | Mentions légales | Copyright 2020 aficion.org |Tél 04 67 86 40 55 - 06 22 18 80 29 | email: aficion3@gmail.com

Association de défense des tauromachies - Sommières

Et maintenant, sans atténuation de pensée, donnons quelques chiffres assez précis qui permettent de "relativiser"... et sourtout d'éclaircir les esprits pour faire fuir les idées préconçues.

Pour la corrida, un seul animal sur trente terminera sa vie dans l'arène. Donc 29 autres de ses congénères peuvent vivre toute l'année grace à son départ. Il est à lui tout seul le garant de leur vie, de ce qu'ils sont. Au bout de leur cycle de vie d'autres périrons, mais ailleurs. Intervient alors la question qui tue: "A mourir, vaut-il mieux mourir les armes à la main, au soleil sur le sable doré de l'arène, ou ligoté à son poteau d'exécution dans l'atmosphère glauque d'un "établissement spécialisé" au son des plaintes de ses congénères? ". Pour nous, la réponse est dans question.

Comme partout, pour l'espèce taurine, l'homme "impose ses choix". Pour elle, trois posibilités se dessinent. 1, Mourir au soleil, "privilège paradoxal" qui directement la qui fait vivre. 2, Mourir de façon quelconque et ordinaire comme les autres bovins. 3, Ne pas vivre du tout.
Les deux premières sont liées à la position de leurs propritaires sur le marché taurin, mais pas seulement car corrélées aussi aux apparences esthétique et physique de chaque animal. L'homme taurin lui préfèrera la première. L'anti taurin rejète la première en occultant la seconde, son esprit est brouillé.

La troisième, qui peut survenir un jour ou l'autre, sera liée à la hargne de l'Homme antitaurin conscient ou non de ses actes répétés contre les seuls débouchés économique salvateurs des taureaux ou des toros. Le génocide par l'arme économique sera alors total. Vision étroite, irrespectueux de la culture des autres, comportements factieux des gens qui s'en croient exempts.

L'aficionado au contraine aime avant tout qu'ils soient  nombreux et en vie, même si on doit passer par l'obligation d'un trentième de sacrifiés. Pour preuve, s'il en était besoin, avec un tourisme taurin particulièrement dense et les centaines d'autobus et les milliers de voitures individuelles qui se rendent chaque année de l'autre côté des Pyrénées pour admirer et vivre un temps avec les toros, s'imprégner du "Campo", être en phase avec une nature expansive maintenue vivante par le monde qui l'occupe. Comportements bien sûr à l'identique pour le pays Camarguais, tout aussi attrayant, tout aussi vivant.

On n'oubliera pas la perfidie sociétale qui consiste à vouloir interdire la corrida aux mineurs. Perfidie car arme d'assèchement ou de strangulation à terme de notre culture. Qui êtes-vous pour vous immiscer entre nous et nos enfants? Prévention citadine qui prête à sourire quand tout écran confondu, un jeune a malheureusement déjà vu 18000 meurtres d'humains à la fin de son adolescence, "stat" déjà rappelée plus haut mais terriblement chocante.

Deux raisons imbriquées font que cette espèce est toujours là. Un, elle est terriblement agressive, "qualité" que l'on cultive. Deux, des "cinglés" s'y mettent devant, par passion, par folie, par raisons multiples. Cet équilibre définit la tauromachie qui rend l'espèce viable économiquement et la pérennise. Jusqu'à quand ? Jusqu'au jour peut être où l'impéritie et la bêtise arriveront à leurs fins.

Constat: les toraus ou les tauros, on l'écrit comme on veut en désignant communement les deux catégories, ils ne savent rien faire d'autre que de charger. Attaquer, c'est leur ADN. Ils ne savent faire que ça et on les adore pour ça. Nous sommes partenaires. Oui, nous exploitons "leur défaut" qui a donné naissance à la tauromachie et qui les fait vivre.

Le taureaux camarguais est destiné à une course qui le fera se bonifier avec le temps. Il pourra courir, si dispositions pour cela, jusqu'à cinquante ou soixante fois dans sa carrière. Pour lui on parle de carrière. Carrière raccourcie si elle faiblit. Son sort rejoindra alors celui de tous les autres bovin du monde, mais plus tard, loin du sable de la gloire, destinée qui elle ne fait pas de vagues.
L'ibérique a un potentiel de quarante ou cinquante passes, ou charges. Après, le leurre n'est plus un leurre. Le torero devient la cible, le toréo devient impossible. Il ne peut donc récidiver et ne fournira qu'une seule prestation, sa nature est ainsi faite. Sa mort survient au grand jour, dennoncée par la bien-pensance pleutre, adepte hypocrite de la mort cachée de l'animal qu'elle transforme en normalité, dont elle se repaît gustativement parlant... et qu'elle tait.

Il n'y a pas besoin de SPA pour les taureaux, organisme tout de même très utile pour suppléer les "amis des bêtes" défaillants. Organisme, Société, qui bien malgré elle élimine un nombre faramineux d'animaux mal traités, sans commune mesure avec le nombre de sacrifiés de l'arène. La fin des tauros vient même participer à nourrir l'autre monde animal, celui de compagnie. Une mort salvatrice pour ce qui concerne sa propre espèce, une mort nourricière pour d'autres espèces. Une double vertu!

Pour tenter de comprendre ce monde taurin, si comprendre est un souhait, il est conseillé d'aller vers faire un tour "al campo" ou au "pays Camarguais", de parcourir un bout de chemin informé et guidé, de s'y immerger suffisamment, l'accueil y est bienveillant. Monde surprenant, monde avant tout bucolique, obligatoirement pastoral, au côté agreste séduisant en même temps que moderne.

En Espagne, les territoires du toros mis bout à bout, c'est l'équivalent en surface des provinces des Balléares, de Cantabrie ou de la Rioja... ou l'équivalent en surface du département du Gard en France. Qui peut mieux dire au niveau de la conservation des espaces naturels? Personne !

Monde écolo avant tout le monde, méthodes naturelles, espaces immenses. Pâturages infinis, la dehesa vit des toros, la préserve d'être un vulgaire espace broussailleux incendiable. Jamais un cas de encéphalopathie spongiforme bovine n'y fut découvert.

Avant d'aller découvrir ces merveilles il est possible d'aller juste à côté d'ici, rubrique "nature, écologie et grands espaces" pour jeter un premier coup d'oeil.

                                                                                                                                                     rf

                                                                                                   

... lire ces lignes.

La beauté à l'état pur. Toro de Joaquin Nuñez del Cuvillo.

Ci-dessus, des décennies de travail pour arriver à cet exemplaire de beauté pure. Toro de Joaquin Nuñez del Cuvillo à la robe "bragado".

Il n'est ici pas question de vouloir convaincre quelqu'un qui de la lutte anti-taurine en a fait une cause, une raison de vivre, un sacerdoce ou plus simplement un défoulement ou une occupation, quelqu'un qui voit en la tauromachie tous les maux de la terre et un maléfice absolu. Non, il y a des cas où la logique pure, la rationalité et les évidences ne peuvent venir à bout de préjugés, de volontés antagonistes et de jugements péremptoires. Dans ces cas là, les moindres arguments, fussent-ils en adéquation avec les raisons profondes défendues par ce monde prétendument moderne, ne peuvent trouver grace à leurs yeux. Peu importe, on ne peut faire boire un animal qui n'a pas soif.

Ici, le propos s'adresse à ceux qui par un abord très superficiel sur la question de la tauromachie ou victimes d'une médiatisation partisane négative et outrancière se laissent emporter dans un mouvement négatif à la mode, ou à ceux, dont l'esprit pourtant ouvert, n'est jamais en présence de l'argumentaire approprié. Un argumentaire qui, s'il ne veut faire de quiquonque un aficionado convaincu, peut le faire s'éloigner de la schizophrénie étonnante d'aimer à la fois les taureaux ou les toros et de combattre les tauromachies, leur seul débouché économique, le seul contexte qui permet de les faire vivre.

Est-ce un comportement de rachat de conscience du au fait affligeant de savoir qu'un ado proche de l'adulte à déjà vu environ 18000 meurtres d'humains tout écran confondu selon les dernières "stats", ou toute autre raison ou vision insupportable du monde dans lequel nous vivons, qui conduisent à se servir de la tauromachie comme de bouc émisaire ou de victime expiatoire? Peut être!

En tout cas nul n'est besoin d'être un économiste lumineux pour savoir qu'un élevage est une entreprise, qu'une entreprise ne peut vivre sans recette et que c'est la tauromachie qui génère les recettes directes et indirectes qui font vivre les toros et les taureaux.  Le nier c'est vouloir faire disparaître le cheptel taurin quasi intégralement et avec lui, la richesse d'un patrimoine génétique absolument colossal et original.

Sans être trop malicieux ou narquois on pourrait ajouter qu'avec de tels amis nos amis les taureaux n'ont pas besoin d'ennemis.... à moins que ces "amis-là" veulent décimer l'espèce taurine à l'heure de la conservation des espèces. C'est pour le moins étonnant, mais rappelons nous que la schizophrénie, dont il est question là, est souvent nichée dans l'ignorance.

Il est certain que si le pire arrivait, des mesures punitives prises à l'encontre des tauromachies, il ne resterait que peu de toros ou taureaux, tout au plus quelques dizaines d'exemplaires, ici ou là mais cloitrés, décastés, le cul pelé, dans la déchéance organisée d'un biotope qui ne serait probablement pas le leur. Triste perspective, qui serait rien d'autre que la conséquence tragique d'un courant de pensée superficiel.

Rappelons aussi que l'appropriation d'une culture, la tauromachie en particulier, ne peut se faire par une présentation succinte de quelques phrases et ne peut donc être développée ni même abordée dans ce propos qui se veut être général. Une culture ne s'acquiert pas et ne s'apprend pas comme une "règle du jeu", elle vient peu à peu habiter une âme. Mais si aux yeux des plus obtus le simple argument de survie économique de l'espèce taurine peut encore paraître indigent, qu'ils se limitent alors à respecter les règles d'un pays libre, civilisé et démocratique... à moins de se borner à faire partie des esprits simples, outrecuidants, à pensée unique, adeptes de l'écrasement de la culture des autres.

Et avant d'aborder des éléments plus concrets rappelons que l'expression "descendre dans l'arène" expression si souvent utilisée partout et par tous, n'apporte jamais une connotation négative à un propos mais vient plutôt illustrer un comportement courageux et responsable. Chez nous, cette expression s'applique au premier degré et nous comptons bien qu'il en soit ainsi très longtemps.

Lea Vicens: Lettre aux anti-corrida

Tauromachie : il faut « réformer la bouvine » et mettre fin à « certaines pratiques archaïques »


Dans une tribune au « Monde », des personnalités politiques et des associations animalistes, parmi lesquelles Julien Bayou, Caroline Roose et Henry-Jean Servat demandent une réglementation des pratiques entourant la bouvine. Si cette activité tauromachique se fait sans mise à mort, elle provoque mutilation et souffrance animale.

Publié le 07 janvier 2023 à 10h00, mis à jour hier à 10h08 Temps de Lecture 3 min.

Au cours de la récente bataille médiatique sur la corrida, la bouvine a été un sujet défendu par certains aficionados, essayant de faire un amalgame entre les deux activités. Contrairement à la corrida, la bouvine est une tradition du Sud de la France et correspond à un ensemble de jeux et spectacles taurins, sans mise à mort de l’animal.

Les acteurs de la bouvine préparent une demande d’inscription à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, en partenariat avec des pratiquants d’activités tauromachiques du sud de la Catalogne et de la Toscane.

Cette reconnaissance sanctifierait à la fois les courses, mais surtout les gestes et le savoir-faire qui s’y rattachent. Si les jeux eux-mêmes sont loin d’être menacés comme peut l’être la corrida, il s’agit en fait surtout de préserver des pratiques dont certaines sont archaïques et loin de faire l’unanimité.
Supplice de la pince

Dans les manades, les jeunes taureaux sont castrés afin notamment de les rendre moins dangereux lors des courses. Pratiqué par torsion testiculaire et blocage de l’afflux sanguin, le bistournage est la méthode la plus ancienne. Aussi appelé localement « le supplice de la pince », il consiste à écraser chaque cordon spermatique à travers le scrotum. Couché de force et pattes ligotées, l’animal subit souvent cette mutilation à vif. Mal effectuée, elle laisse un testicule fonctionnel.
Ainsi, certaines manades préfèrent une ablation totale des testicules pour l’éviter. L’opération consiste à inciser le scrotum afin de dégager les testicules pour les tourner jusqu’à ce qu’ils tombent. Cette pratique génère des douleurs extrêmes. Certaines exploitations pratiquent ces ablations également sans endormir l’animal.

Une dernière méthode employée dans les élevages se résume à stériliser les taureaux en posant un élastique au-dessus des testicules, durant trois à sept semaines, ce qui les fait également beaucoup souffrir. Ces douleurs intenses, dénoncées depuis des décennies par les associations de protection des animaux ne sont pas acceptables. L’anesthésie des animaux lors de la stérilisation doit être rendue obligatoire, avec des contrôles effectués par des acteurs sans lien d’intérêt avec le monde de l’élevage.

Autre rituel : la ferrade, dont la mise en scène rassemble touristes et passionnés de bouvine. Pour les distinguer, les taureaux sont marqués au fer rouge. Poussés au sol à l’aide d’un trident, ils sont maintenus par les invités pendant que le fer leur brûle profondément la peau.
Afin de montrer de quelle manade ils proviennent, on leur inflige également l’escoussure en découpant à vif leurs oreilles avec un couteau, pour concevoir des formes propres à chaque manade. La ferrade et l’escoussure doivent être interdites. Elles sont d’autant plus inutiles que certaines manades les ont déjà abandonnées au profit de boucles auriculaires comme seul moyen d’identification.
Pratiques dangereuses

Plus prisées encore pour animer les fêtes locales, de nombreuses manifestations rythment l’été des villes et villages du Sud. S’y succèdent l’abrivado et la bandido, qui désignent le lâcher de taureaux dans des rues barricadées, et les courses camarguaises dans les arènes. Sortir de leurs prairies des bovins paisibles pour les immerger dans une foule hurlante provoque un stress profond. Ici, les risques de blessures sont nombreux.

Les yeux des animaux ont parfois été crevés par le crochet fait de lames dentées, destinées à couper les fils retenant la cocarde. Une barrette a été ajoutée au crochet afin de limiter la profondeur des blessures mais il reste dangereux. Il existerait pourtant bien d’autres façons de la fixer qui n’imposeraient pas de recourir à un outil tranchant pour la décrocher.

De multiples lésions, parfois mortelles, pourraient également être évitées en rembourrant les obstacles et barrières, et en fixant des guêtres de protection aux animaux. Les communes qui organisent ces activités se doivent d’assumer cette sécurisation minimale.
Lire aussi : Article réservé à nos abonnés « La condition animale manifeste aujourd’hui un déficit démocratique grandissant »

Sachons sortir d’une culture de la violence et de la souffrance. Nous prônons une valorisation de notre culture mais demandons la réforme des traditions qui engendrent des sévices envers les animaux ou les humains.

Nous, élu(e)s, président(e)s d’associations ou de partis politiques, demandons aux législateurs de réformer la bouvine telle qu’elle est proposée, afin qu’elle ne génère plus ces souffrances animales et qu’elle ne bénéficie d’aucune reconnaissance officielle ni de soutien public ; en attendant une réforme éthiquement acceptable et validée par les acteurs de la protection animale.

Signataire : à l’initiative de Eddine Ariztegui, conseiller municipal à Montpellier (Parti animaliste) ; Cosignataires : Muriel Arnal, présidente de One Voice ; Julien Bayou, député (EELV) ; Muriel Fusi, coprésidente du Parti animaliste ; Brigitte Gothière, directrice L214 Ethique & Animaux ; Jean-Marc Governatori, conseiller municipal et métropolitain à Nice et président de l’Ecologie au centre ; Jacques-Charles Fombonne, président de la Société protectrice des animaux ; Laurence Hay, présidente de Paris animaux Zoopolis ; Sandra Krief, conseillère municipale et métropolitaine à Grenoble (Parti animaliste) ; Coralie Mantion, conseillère municipale et métropolitaine à Montpellier (EELV) ; Christophe Marie, directeur adjoint et porte-parole, Fondation Brigitte Bardot ; Douchka Markovic, conseillère de Paris et coprésidente du Parti animaliste ; Caroline Roose, députée européenne (EELV) ; Amandine Sanvisens, fondatrice de Paris animaux Zoopolis ; Henry-Jean Servat, conseiller municipal et métropolitain à Nice ; Hélène Thouy, coprésidente du Parti animaliste, ex-candidate à l’élection présidentielle.

Nouvelle provocation des écolos-animalistes! Et voilà, c’est reparti, il n’a pas fallu bien longtemps qu’après une tentative infructueuse d’atteinte à la culture qui fait vivre le cheptel taurin dédié à la corrida, les « amis des bêtes » ne se mettent encore en évidence pour attenter à la culture qui fait vivre le cheptel taurin camarguais, dans des conditions incomparables à tout autre bovin dans le monde soit dit en passant, hormis son cousin ibérique qui est élevé de la même façon.

On vous invite donc à lire, pour celui qui connaît un tant soit peu le milieu camarguais, la suite d’inepties qui fait suite à ce préambule, concernant les « sévices » infligés à nos animaux. « Sévices » tels qu’ils se remettent à brouter cinq minutes plus tard… et qu’ils leur ouvrent un avenir, chose plutôt rarissime pour ce qui concerne un bovin dont le futur immédiat est en général la mort.

On ajoutera qu’il ne suffit pas de porter des chemises de gardian, en l’occurrence d’opérette, pour avoir une connaissance profonde du monde camarguais. Parmi les « signataires », le monsieur en question  se reconnaitra. Dommage, il est par ailleurs très cultivé, pas toujours désagréable et il est regrettable que son nom soit mêlé à ce texte à relent idéologique qui dénote une impéritie globale affligeante de notre monde.

L'association  de défense des tauromachies ayant pour mission de défendre toutes les tauromachies, la bouvine à son tour attaquée par un certains nombres d'élus écolos-animalistes de la métropole de Montpellier et d'ailleurs, nous ne pouvions ignorer la réaction du député lunellois Patrick Vignal parue ce 11 janvier 2023 dans le journal Midi Libre.

Réaction médiatique certes mais aussi courage politique qui le conduit probablement, en tout cas sur le sujet qui est le notre, à ne pas vivre les yeux rivés sur des sondages, à ne pas chercher à s'attirer la bienveillance de réseaux sociaux, à ne pas être embarrassé par la mode du moment, la défense animale ou prétendue telle.

Manifestement le "pas de vagues" de certains politiques, qui pleutres ont même perdu l'habitude d'assister aux spectacles taurins, il s'en fiche. La main tendue en quête de quelques voix supplémentaires n'est pas la sienne. Nous relevons dans cet article une vision et une opinion bien affirmées au bénéfice de la bouvine et nous remercions son auteur pour cet engagement.

"La bêtise n'est jamais éloignée de l'ignorance", citation qui s'est une fois de plus vérifiée devant le club de la presse en ce mois de janvier 2023 à Montpellier.

Merci aux élus de Saint Brès, Baillargues, Pérols, Saint Drézéry, Beaulieu, Saint Georges d'Orques, Vendargues et Restinclières, concernés directement par la tauromachie locale au sein de la métropole de Montpellier, d'avoir fait face à quelques opportunistes parisiens méprisant 200 ans d'histoire locale.

Cliquez sur l'article pour l'agandir

Cliquez sur les articles pour les agrandir

Excédée par les provocations des écolos-animalistes la ruralité réagit!

Il faut le leur dire comment à ces nouveaux arrivant et élus de la métropole de Montpellier, la métropole de tous les dangers concernant la bouvine?
Non, il n'y a plus de troupeaux sauvages de taureaux errants en Camargue. Ils appartiennent tous à un éleveur. Qui dit éleveur dit entreprise et qui dit entreprise dit recette.
Donc s'il y a des taureaux qui paissent dans les prés de Camargue, au grand bonheur de tous, c'est parce qu'ils sont inclus dans un processus culturo-économique qui s'appelle la Bouvine. Ok?
Alors évitons de sortir des inepties du genre "il faut les laisser tranquilles dans leurs prés". S'ils y paissent et y sont tranquilles l'essentiel de leur temps, c'est qu'à certains moments il vont gagner leur vie ailleurs. C'est pas compliqué non?

Cliquez sur l'article pour l'agandir

Midi Libre du 13 janvier 2023